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| Parti Républicain Chrétien |
Parti républicain chrétienCatégorie:Parti politique français
Catégorie:Christianisme et société
Le Parti Républicain Chrétien (PRC) est un parti politique français. Il est officiellement créé, le 23 février 2005, de la volonté de chrétiens soucieux d'une alternative politique.
Ce parti politique est encore très peu connu en France en 2005.
Objectifs
Le Parti Républicain Chrétien a pour objectifs :
- La réconciliation nationale (favoriser les valeurs qui rassemblent telle que la solidarité nationale) ;
- La redéfinition de l’intérêt public (favoriser l'intérêt général par rapport aux privilèges personnels) ;
- Le retour à une politique de gouvernement ;
- Le rassemblement d'électeurs, de diverses confessions chrétiennes, qui ne « se reconnaissent pas dans le paysage politique traditionnel et souhaitant promouvoir les valeurs chrétiennes dans la société française ».
Le comité éxécutif du PRC
- Président : Patrick Giovannoni,
- Vice-Présidente : Elisabeth Smite,
- Secrétaire Général : Blondel Ngue,
- Secrétaire Générale Adjointe : Romy Francilette,
- Trésorier : Philippe Gablin,
- Trésorière Adjointe : Michèle Lallemand.
Informations diverses
- Le Siège du PRC est : PRC - 10, Rue de la Ferme - 95000 Cergy
- L’Association de financement du Parti Républicain (AFPRC) est l'organisme de financement du PRC, il a reçu l’agrément de la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques (CNCCFP).
Les liens
- [http://www.prc-france.org Site officiel du PRC]
- [http://www.topchretien.com/topinfo/affiche_info_v2.php?Id=8484 Interview du Président du Parti Républicain Chrétien (PRC)]
Catégorie:Parti politique français ja:Category:フランスの政党
Français
Catégorie:République française
Catégorie:Politique française
Article principal
- Partis et mouvements politiques français
Catégorie:Christianisme et sociétéCatégorie:Christianisme
France
La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies.
Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme.
Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.
Géographie
Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France
Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.
Histoire
Article détaillé : Histoire de France
La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain.
La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse).
Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne).
Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.
À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée.
La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie.
À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée.
En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré.
Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse.
De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire.
En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944.
Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses.
À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement.
La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes.
Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.
Politique
Article détaillé : Politique de la France
La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel.
Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi.
Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif.
Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution).
En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale.
Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre.
Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger.
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Voir aussi : Liste des présidents de la République française
Économie
Article détaillé : Économie de la France
La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes.
Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an.
L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %.
Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère.
Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005).
La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros.
Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005.
Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises
Démographie
Article détaillé : Démographie de la France
Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]
Religion
Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.
Culture
Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales
|+ Fêtes et jours fériés
! Date !! Nom !! Remarques
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| Jour de l'an
| Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II)
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| Lundi suivant le dimanche de Pâques.
| Lundi de Pâques
| Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps.
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| || Fête du Travail
| Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France
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| 8 mai
| Commémoration de la capitulation allemande en 1945
| Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.
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| Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension
| Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux
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| Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant.
| Pentecôte (et Lundi de Pentecôte)
| Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres.
Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération)
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| 14 juillet || Fête nationale
| Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790.
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| 15 août || Assomption
| Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie
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| Toussaint || Fête de tous les saints
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| 11 novembre
| Commémoration de l'armistice de 1918
| Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale
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| 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ
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| 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|-
| Avant-veille de Pâques || Vendredi saint
| rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France
Christianisme
Introduction
Le christianisme a émergé du judaïsme, à partir de la figure de Jésus et des premiers apôtres, au I siècle de notre ère. Le nom « christianisme » provient de l'assimilation de Jésus, connu à l'époque sous le nom de Jeshua, à la figure du Messie, en grec Khristos, soit le Christ. Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens (Actes des apôtres chapitre 11 - verset 26). Le christianisme a gardé du judaïsme des éléments fondamentaux :
- la croyance en un Dieu unique (monothéisme) qui se montre sur Terre de façons diverses (présence transcendante et immanente) ;
- la croyance en un Messie ;
- la croyance en la résurrection des morts et le jugement dernier.
Le Christianisme modifie ces fondements de la manière suivante :
- en Jésus, Dieu s'est montré en tant qu'être humain. Le Judaïsme ne s'attendait pas à cette manière d'immanence ;
- Jésus est le Messie attendu des Juifs ;
- la résurrection de Jésus a déjà eu lieu.
Le Christianisme rajoute au judaïsme deux autres éléments clés :
- Depuis Jésus, Dieu veut créer une famille de Dieu qui est universelle et non limitée aux seuls Juifs ;
- C'est la foi en Jésus-Christ qui montre que quelqu'un fait partie de cette famille, et non le fait de suivre la loi mosaïque.
Les écritures
Outre les écritures issues du judaïsme regroupées par les Chrétiens dans l'Ancien Testament, la tradition des premiers siècles du christianisme y a adjoint le Nouveau Testament. On lit plus souvent aujourd'hui l'appellation « Premier » Testament au lieu d'Ancien, pour signifier que le Nouveau Testament ne vient pas remplacer l' « Ancien » mais le compléter.
Le N.T. est composé de quatre évangiles, selon Matthieu, selon Marc, selon Luc et selon Jean, des actes des apôtres, des épîtres et de l'Apocalypse. On considère que leur rédaction s'étend sur la seconde moitié du 1 siècle de notre ère.
Les évangiles sont regroupés quand ils sont étudiés : on appelle « évangiles synoptiques » les évangiles de Matthieu, Marc et Luc ; l'évangile de Jean reste à part, on l'appelle l'évangile « johannique » (de Jean).
Une tradition veut que l'évangile de Marc soit le premier écrit. Autrement, les épîtres de Paul semblent être les plus anciennes (on daterait la première d'entre elles, l'épître aux Thessaloniciens, de l'année 50 environ) ; viendraient ensuite les évangiles et les actes des apôtres. L'Apocalypse semble être l'un des textes les plus récents. Les toutes premières générations de chrétiens ont donc sans doute vécu dans la tradition orale, avant que n'apparaissent ces textes.
Le canon ainsi constitué écarte des textes dits apocryphes ou cachés.
Une foi issue du judaïsme
Le christianisme voit en Jésus le Messie annoncé dans les Écritures. Pour la plupart des confessions chrétiennes, Dieu lui-même s'incarne et devient le libérateur de son peuple Israël, et plus généralement de toute l'humanité, c'est-à-dire de chaque créature humaine. La ligne de partage entre les chrétiens et les juifs passe par la reconnaissance ou non du Messie en la personne de Jésus-Christ. Cette divergence de vue, qui relève d'abord de la foi, peut trouver à s'alimenter dans des interprétations différentes de divers passages de l'Ancien Testament ou Tanach. Il est important de remarquer que, pour les Évangiles, Jésus « n'est pas venu abolir, mais accomplir » les Écritures. Autrement dit, dans la perspective chrétienne, la première Alliance reste valable.
Le christianisme a repris, de façon plus ou moins importante selon ses courants, plusieurs éléments présents dans le judaïsme de la période suivant la destruction du second Temple, tels que :
- l'adaptation de la forme du culte synagogal aux églises de paroisses, (le culte synagogal était déjà présent en Galilée) ;
- l'utilisation de l'ensemble des textes bibliques, au premier rang desquels les psaumes juifs, issus du livre des Louanges ; ces textes peuvent être lus sur des cycles variables, pouvant atteindre jusqu'à trois ans pour l'Église catholique ;
- un sacerdoce ;
- un calendrier religieux, partiellement mobile, dans lequel certains événements notables ou certains points de Foi donnent lieu à des célébrations annuelles ;
- l'utilisation de chants et d'hymnes dans la prière ;
- dans les célébrations et les réunions communautaires, l'utilisation de certains mots venant de l'hébreu biblique (par exemple : Amen, Hosanna, Alléluia).
Livres saints
Les chrétiens, initialement juifs, reprirent les écrits canoniques de cette religion, en utilisant probablement la traduction grecque dite des septante. Le canon de l'Ancien Testament, fermé en réaction aux hérésies des premiers siècles, s'est élaboré peu à peu et varie entre les différents courants (catholicisme, protestantisme, ...). Ils y adjoignirent très vite les livres dits du Nouveau Testament en relation avec la vie et la tradition de Jésus. Le christianisme se développa également à partir d'un milieu juif hellénisé et l'évolution de la doctrine montre une notable influence de Plotin, philosophe néo-platonicien, ainsi que de Philon, exégète et philosophe juif.
En 2001, Daniel Boyarin, professeur d'Études talmudiques à l'université de Berkeley (Californie) et grand admirateur de Paul de Tarse écrit :
« Judaïsmes et christianismes [du premier siècle] demeurèrent entremêlés bien au-delà de la première partie du second siècle et ce jusqu'à ce que le judaïsme rabbinique, dans sa tentative nativiste de se couper de sa propre histoire avec la théologie du logos chrétien, se mit à s'imaginer lui-même comme une communauté pure de tout hellénisme. »
Articles connexes: Canon (Bible) pour un détail sur les différents canons chrétiens et leur formation.
Extensions : Les chrétiens
- Voir les branches du christianisme et celles du Christianisme Primitif.
- Le Christianisme primitif (avant le schisme de 1054).
- Le catholicisme romain, (après le schisme de 1054):
- Église catholique romaine ;
- Églises catholiques orientales.
- Le catholicisme non-romain :
- Gallicanisme ;
- Église vieille-catholique ;
- Église Catholique libérale ;
- Fraternité sacerdotale Saint-Pie X.
- L'orthodoxie ou Églises orthodoxes :
- Églises des sept conciles, (après le schisme de 1054) ;
- Églises des trois conciles ;
- Églises des deux conciles .
- Le protestantisme, né de la Réforme du :
- Églises luthériennes ;
- Communion anglicane ;
- Églises évangéliques.
- Églises réformées
- le mouvement apostolique, né au début du :
- Église catholique-apostolique ;
- Église néo-apostolique ;
- Union des Communautés Apostoliques.
Voir aussi
- Généralité : religion, histoire du christianisme, branches du christianisme, christianisme et homosexualité ;
- prophéties sur le Messie, Jésus de Nazareth, les douze apôtres.
- Portail Chrétiens d'Orient.
- Hypothèse midrachique.
Liens externes
Portails chrétiens
- Portail généraliste: [http://www.jesus.fr Jesus.fr]
- Catholique:
- [http://www.vatican.va Site du Vatican]
- [http://www.catholique.org Portail catholique généraliste]
- [http://cef.fr/ Site de la Conférence des évêques de France]
- [http://catho.org/ Bibliothèque catholique en ligne (12000 pages): Bibles, Pères de l'Eglise, Conciles, Magistère]
- Évangélique: [http://www.topchretien.com/ Top Chrétien]
- Protestant: [http://www.protestants.org Protestants.org]
- Orthodoxe : [http://www.orthodoxie.com Orthodoxie.com]
- Ésotérique: [http://www.rosicrucian.com/foreign/rosicrucien/rose00.htm Christianisme Rosicrucien]
Liens concernant les hypothèses historiques sur l'origine du christianisme
- [http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/04/danvoye.html Hercule et le christianisme : Autour des imaginaires mythiques], où Stéphanie Danvoye étudie la réception chrétienne du mythe d'Hercule.
- Aspects historiques de [http://www.systerofnight.net/religion/html/enfance_du_christianisme.html l'enfance du christianisme].
- [http://www.systerofnight.net/religion/html/christianisme.html Evolution historique et spirituelle du christianisme].
- [http://membres.lycos.fr/murciathierry/ Recherches historico-bibliques]
- [http://www.nouveaux-savoirs.com/ Editions des Nouveaux Savoirs]
- [http://www.princeton.edu/~religion/ways/ The ways that never parted] : Colloque Oxford-Princeton « Juifs et Chrétiens dans l'Antiquité tardive et les débuts du Moyen Âge » - 9 au 11-jan-2002.
Liens concernant l'apologétique
- [http://www.onelittleangel.com/sagesse/religion/christianisme.asp citations] de saints, théologiens, poètes et philosophes, notamment chrétiens.
- [http://www.ladoc.org/ Documentations] chrétiennes contenant des études bibliques, des réflexions, etc.
- [http://atheisme.free.fr/Citations/Christianisme.htm Citations d'auteurs ou de philosophes opposés au christianisme]
- [http://www.amdg.be/amdg12.html section « Bible » : Citations extra-bibliques et d'opposants au Christ, d'époque, démontrant l'existence historique du Christ Jésus]
- [http://catho.org/ Bibliothèque catholique en ligne (12000 pages): Bibles, Pères de l'Église, Conciles, Magistère]
Bibliographie
- C.S. Lewis, Les fondements du Christianisme, ISBN 2850313114
- Ernest Renan, La vie de Jésus, Schoenhofs Foreign Books, 1974
- Étienne Nodet et Justin Taylor, Essai sur les origines du Christianisme, Éditions du Cerf, Paris, 2002
- Jean-Pierre Lémonon, sous la direction de Philippe Abadie, Le Judaïsme à l'aube de l'ère chrétienne, XVIII Congrès de l'ACFEB, Paris, Éditions du Cerf, « Lectio Divina, 186 », 2001, 412 p.
- François Blanchetière, Enquête sur les racines juives du mouvement chrétien (30-135), Paris, Éditions du Cerf, « Initiations », 2001, 588 p.
- sous la direction de S.-C. Mimouni, Actes du Colloque de Jérusalem, 6-10 juillet 1998 - Le Judéo-christianisme dans tous ses états, Paris, Éditions du Cerf, 2001, 462 p.
- Christianisme, article de Diderot sur Wikisource
Dialogue christianisme-hindouisme
Textes officiels catholiques sur le dialogue interreligieux
- Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, Dialogue et annonce
- Secrétariat pour les non-chrétiens, Dialogue et mission
Théologie chrétienne du dialogue entre les religions
- BOUBLIK V., Teologia delle religioni, Studium, Rome, 1973.
- DUPUIS Jacques, Vers une théologie chrétienne du pluralisme religieux, Ed. du Cerf, Paris, 1999. [Jacques Dupuis, jésuite belge, a vécu en Inde de 1948 à 1984. Il a ensuite été professeur de théologie à l'Université Grégorienne de Rome]
- DUPUIS Jacques, Jésus-Christ à la rencontre des religions, Desclée, Paris, 1994 (2ème édition)
- RIES Julien, Les Chrétiens parmi les religions, Desclée, Paris, 1987. [Histoire des attitudes chrétiennes vis-à-vis des autres religions.]
Jésus-Christ tel qu’il a été reconnu par des Hindous
- ANIMANANDA (B.), The Blade, Roy and Son, Calcutta, 1947. [Sur bhawami Charan Banerji (1861-1907). Membre du Brahmo Samaj puis de l’Eglise de la « Nouvelle Dispensation », il rejoint l’Eglise chrétienne anglicane et se fait « sannyasi catholique » sous le nom de Brahmabandhab Upahdhyaya.]
- AKHILANANDA, The Hindu View of Christ, Philosophical Library, New-York, 1949.[Swami Akhilananda (1894-1962) diffusa aux États-Unis le message de Sri Ramakrishna.]
- DUPUIS (J.), Jésus-Christ à la rencontre des religions, Desclée, Paris, 1994 (2ème édition)[L’auteur décrit notamment « les différentes façons dont le néo-hindouisme tend à interpréter Jésus-Christ […] : le Jésus des Béatitudes [Gandhi]; le Christ de la bhakti [K.C. Sen] ; le Christ de la philosophie néo-vedantine [S. Radhakrishnan] ; le Christ-avatara [Swami Akhilananda]; le christ yogi [M.C. Parekh] ; le Christ de la mystique d’advaita [Brahmabandhab Upadhyaya]. » Le livre de référence en français.]
- GANDHI (M.K.), The Message of Jesus Christ, Bharatiya Vidya Bhavan, Bombay, 1963. [Le Mahatma (1869-1948), libérateur de l’Inde, a été profondément influencé par le discours de Jésus dans l’Évangile de Saint Mathieu (ch.5, v.1-12).]
- MAUPILIER (M.), Les mystiques hindous-chrétiens (1830-1967), OEIL, Paris, 1985.
- PAREKH (M.C.), Brahmarsi Keshub Chunder Sen, Rajkot, 1953.
- PAREKH (M.C.), A Hindu’s Portrait of Jesus, Rajkot, 1953. [M.C. Parekh vécut de 1885 à 1967.]
- RADHAKRISHNAN (S.), Eastern Religions and Western Thoughts, Allen and Unwin, London, 1939. [S. Radhakrishnan (1888-1975), philosophe, devint président de la République Indienne (1962-1967).]
- SAMARTHA (S.J.), The Hindu Response to the Unbound Christ, Christian Literature Society, Madras, 1974. [Livre de référence sur la question, sur lequel s’appuie fortement Jacques Dupuis.]
- SCOTT (D.C.), Keshub Chunder Sen, Christian Literature Society, Madras, 1979.
- SHILPP (P.A.) (ed.), The Philosophy of Sarvepalli Radhakrishnan, Tudor, New-york, 1952.
- SEN (K.C.), Lectures in India, 2 vols., Cassel, London, 1901-1904. [Keshub Chunder Sen (1838-1884), membre éminent du Brahmo Samaj, fonda l’Eglise de la « Nouvelle Dispensation ».]
- STAFFNER (H.), The Significance of Jesus Christ in Asia, Gujarat Sahitya Prakash, Anand, 1985.
- THOMAS (W.M.), The Aknowledged Christ of the Indian Renaissance, SCM Press, londres, 1969. [Livre de référence sur la question, sur lequel s’appuie fortement Jacques Dupuis.]
Jésus-Christ : vers une théologie chrétienne indienne
- DUPUIS (J.), « The Use of Non-Christian Scriptures in Christian Worship in India », dans « Culte et rituel dans le christianisme et les autres religions », Studia Missionalia, vol. 23 (1974), p. 127-143.
- DUPUIS (J.), Vers une théologie chrétienne du pluralisme religieux, Ed. du Cerf, Paris, 1999, p.225-230 ; 578-579 (sur la christologie de Raimundo panikkar), p.406-422 ; 439-440 ; 456-460 [sur une christologie indienne].
- FEDOU (M.), Regards asiatiques sur le Christ, Desclée, Paris, 1998.
- PARRINDER (G.), Avatar and Incarnation, Faber and Faber, Londres, 1971.
- VEMPENY (I.), Krsna and Christ, Gujarat Sahitya Prakash, Anand, 1988.
- FALLON (M.), « Le culte des images », dans : SMET (R. de) et NEUNER (J.) [éd.], La quête de l’éternel. Approches chrétiennes de l’hindouisme, Desclée de Brouwer, Bruges, 1968, p. 199-213.
- PANIKKAR (R.), Le Christ et l’hindouisme, une présence cachée, Ed. du Centurion, Paris, 1972 (trad. de The Unknown Christ of Hinduism, Longman, Darton, and Todd, Londres, 1964.) [L’auteur est né d'une mère catalane et catholique et d'un père indien et hindou.]
- PANIKKAR (R.), Le dialogue intrareligieux, Aubier, Paris, 1985.
- SMET (R.), Essai sur la pensée de Raimundo Panikkar. Une contribution indienne à la théologie des religions, Centre d’histoire des religions, Louvain-la-Neuve, 1981.
Dieu Trinité et la Mystique hindoue
- ACHARUPARAMBIL (D.), « Misterio trinitario e induismo » dans : AMATO (A.) [éd.], Trinità in contesto, LAS, Rome, 1994, p. 199-211.
- BARZEL (B.), Mystique de l’ineffable dans l’hindouisme et le christianisme : Çankara et Eckhart, Ed. du Cerf, Paris, 1996.
- BRÜCK (M. von), The Unity of Reality, God, God-Experience and Meditation in the Hindu-Christian Dialogue, Paulist Press, New York, 1991.
- CLOONEY (F.X.), Theology after Vedanta. An Experiment in Comparative Theology, State university of New York Press, Albany, 1993
- COWARD (H.) [éd.], Hindu-Christian Dialogue. Perspectives and Encounters, Orbis Book, Maryknoll, New York, 1990.
- CUTTAT (J.-A.), Expérience chrétienne et spiritualité orientale, Desclée de Brouwer, Bruges, 1965.
- DUPUIS (J.), Vers une théologie chrétienne du pluralisme religieux, Ed. du Cerf, Paris, 1999, p.406-422 [Thèmes : Expérience de l’« advaita » et conscience de Jésus ; « Saccidananda » et la Trinité ; Complémentarité ou convergence ?]
- PANIKKAR (R.), La Trinité : Une expérience humaine primordiale, « Parole présente », Cerf, 2003
Ermites du Saccidânanda : En 1950, Jules Monchanin, prêtre de Lyon, et Henri Le Saux, moine bénédiction breton, fondent un ashram au lieu dit Shantivanam (le bois de la paix), sur les rives du fleuve Kavéry. Ils vivent à la manière des renonçants hindous et adoptent des noms sanscrits.
L’ashram est dédié au Saccidânanda, c'est-à-dire, selon les Upanishad, au Brahma, Être, Pensée, Béatitude. Les deux ermites préparent ainsi la venue d’une spiritualité authentiquement indienne de la sainte Trinité.
En 1968, leur succède un moine bénédictin anglais, Bede Griffiths.
- DUPUIS (J.), Jésus-Christ à la rencontre des religions, Desclée, Paris, 1994 (2ème édition) [Des pages riches sur l’expérience d’Abhishiktananda qu’il a bien connu (p. 89-115).]
- GOZIER (A.), Le père Le Saux à la rencontre de l’hindouisme, Ed du Centurion, Paris, 1982.
- GRIFFITHS (B.), Expérience chrétienne et mystique hindoue, Albin Michel, Paris, 1995
- JACQUIN (Fr.), Jules Monchanin, prêtre, Ed. du Cerf, Paris, 1996.
- KALLIATH (A.), The Word in the cave. The Experimental Journey oh Swami Abhishiktananda to the Point of Hindu-Christian Encounter, Intercultural publications, New Delhi, 1996.
- LE SAUX (H.) [ABHISHIKTANANDA], Sagesse hindoue, mystique chrétienne, Editions du Centurion, Paris, 1966.
- LE SAUX (H.) [ABHISHIKTANANDA], La rencontre de l’hindouisme et du christianisme, Ed. du Seuil, Paris, 1966.
- LE SAUX (H.) [ABHISHIKTANANDA], La montée au fond du coeur. Le journal intime du moine chrétien-sannyasi hindou, OEIL, Paris, 1986.
- LE SAUX (H.) [ABHISHIKTANANDA], Intériorité et révélation : essais théologiques, Ed. Présence, Sisteron, 1982.
- MONCHANIN (J.) [PARAMA ARUBI ANANDAM], Mystique de l’Inde, mystère chrétien, Fayard, Paris, 1974, ou « Hermès », Fata Morgana, 1999)
- MONCHANIN (J.) [PARAMA ARUBI ANANDAM], Théologie et spiritualité missionnaire, Beauchesne, Paris, 1985.
- MONCHANIN (J.) [PARAMA ARUBI ANANDAM], Lettres au Père Le Saux, présenté par Fr. JACQUIN, Ed. du Cerf, 1995.
- TEASDALE (W.R.), Toward a Christian Vedanta: The Encounter of Hinduism and Christianity according to Bede Griffiths, ATC, Bengalore, 1987.
Catégorie:Christianisme
ja:キリスト教
ko:기독교
ms:Kristian
simple:Christianity
th:คริสต์ศาสนา
zh-min-nan:Ki-tok-kàu Moutarde
- La moutarde est le nom de plusieurs espèces de plantes de la famille des Brassicacées :
- la moutarde blanche, Sinapis alba ;
- la moutarde noire, Brassica nigra ;
- la moutarde brune, Brassica juncea.
- La moutarde désigne aussi les graines de ces plantes.
- La moutarde est un condiment utilisé en cuisine.
- Le gaz moutarde est un gaz de combat, voir Ypérite.
- Moutarde peut aussi désigner une couleur.
ja:マスタード
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